Presse

 

 

... Hanin, le sorcier de Rio...

[Liberté Dimanche, Novembre 1987]

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La "patte" de Hanin qui triture et malaxe formes et couleurs, tient de la sorcellerie quand il oppose teintes chaudes et froides, quand il fait éclater les volumes. Ce voyage au Brésil a provoqué en lui un feu d'artifice que sa palette nous restitue.

[Alexandre VERNON, Paris Normandie, Novembre 1987]

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La peinture que pratique Serge Hanin se présente à nos yeux, comme une sorte de livre de bord. Secoué par une constante fureur de vivre, il y consigne au quotidien, la beauté ou le désarroi qu'expriment ses compagnons de route, comme les visages de femme croisées lors de furtives escales ou aimées jusqu'à la douleur. C'est pourquoi sa manière est fréquemment rageuse, inquiète, ancrée à la dérive des êtres livrés aux caprices de la nuit. Hanin n'est pas un peintre de salon. La chose est entendue. La broderie ou les festons ne sont pas son propos. C'est la réalité toute crue qui l'intéresse, celle de la rue, des bars quelquefois louches et de l'immense brassage humain.

[Luis Porquet, journaliste, critiques d'Art et rédacteur spécialisé, Novembre 1989]

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La couleur, c'est la vie... c'est le credo de Serge Hanin. Il peint comme il respire... dans un grand éclat de rire.

[Roger PARMENT, Liberté Dimanche]

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... Les cimaises flambent aux violentes couleurs de Serge Hanin. Le rouge vif, le jaune sans tiédeur, les verts acides, que ponctuent les mauves, les roses et les bleus de quelques larmes, sont sa manière à lui de vaincre les ténèbres et d'aller bien au-delà du morne reflet quotidien. Hanin ne contemple ni l'homme, ni la nature. Il s'en empare avec une sorte de rage d'instinct : celle des grands fauves. Une rage d'autant plus forte qu'elle est le maquillage brut d'une tendresse absolue pour la terre et les êtres levés de la glaise. Et cette incandescence est une incantation.

[Daniel FLEURY, Havre Presse, Novembre 1989]

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Entre sa galerie de portraits vécus et ses paysages, Hanin poursuit une oeuvre qui dit la vérité. Sa vérité. Vigoureuse, la matière sert l'intention, le projet. Hanin la plie à sa volonté, nette, projetée sur l'espace de la toile... Les visages se mettent à raconter leur histoire : la vanité, la solitude, l'habitude...

[Roger Balavoine, Paris Normandie, Novembre 1990]

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...Hanin, l'énergie acide...

[L'Express de Neuchâtel, Suisse, Mai 1991]

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Les paysages de ce peintre normand sont saisis par la houle. Dans des tonalités roses et brunes, les villages sont engloutis par des tumultes géologiques. Le creux des vallons rassemble les arbres ou cailloux, comme les perles d'un collier éclaté. Lorsqu'il utilise le pastel, Hanin révèle une nervosité supplémentaire qui apporte une crépitante cocasserie.

[L'Express de Neuchâtel, Suisse, Mai 1991]

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Complice de la vie, celle de tous les jours, Hanin n'en est pas pour autant complaisant. Il sait y déceler les travers des êtres humains, avec un rien d'acidité parfois assez crue.

[Ouest France, Septembre 1991]

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Sortis de l'"intérieur" de son regard, les paysages d'Hanin aux alluvions chatoyantes sont comme volcaniques. Ses paysages respirent la présence des hommes. Car l'oeuvre est aussi porteuse d'espoir : Hanin veut croire en l'Homme, contre la farce de la vie.

[Caroline Larroche, Février 1992]

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Serge Hanin est havrais. Il aime la vie. Ses toiles sont colorées et témoignent d'une certaine énergie.

[Michel Nuridsany, Le Figaro, 13 Mai 1992]

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Visages et paysages sont portés à l'incandescence d'une couleur qui retrouve l'éclat et la turbulence des "fauves". Une sublimation de la matière.

[J.J. LEVEQUE, Le Quotidien de Paris, 14 Mai 1992]

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Liens

 

- Bus Dell'Arte Serge Hanin, 98

- Cartes Dell'Arte, Bus Océane, 97-98